Quelles sont les conséquences du mal-être au travail ?

Publié le : 06 décembre 20225 mins de lecture

La souffrance au travail est un sujet toujours évoqué par les travailleurs. Ces derniers se retrouvent parfois dans des situations gênantes, voire même dangereuses, à cause de différents facteurs : surcharge de travail, pression excessive, exposition à des produits nocifs et toxiques, manipulation de charges très lourdes, maltraitance physique, maltraitance morale, désaccords… Toutes ces situations occasionnent le mal-être au travail conduisant à de mauvaises conséquences tant pour les salariés comme pour l’entreprise.

Conséquences psychiques et physiques chez les salariés

On entend par souffrance au travail définition toute catégorie de souffrance mentale pouvant présenter des impacts négatifs sur le physique. À cause de la souffrance au travail, le stress professionnel gagne de la place. Le salarié qui en souffre peut présenter certains troubles psychologiques. Le mal-être peut se traduire par différents aspects comme l’anxiété, l’irritabilité, la déprime, le burn-out, le bore-out, le brown-out, etc. Les conséquences peuvent varier d’un individu à l’autre, si certaines personnes pourraient se plaindre toujours même face à de petites choses, d’autres pourraient être agressifs. Il y en a également ceux qui souhaitent se retirer de tous, ce qui conduit parfois à l’absentéisme.

Sur le côté physique, les salariés qui souffrent de mal-être au travail pourraient mener une façon de vie toxique. Différentes formes d’addiction peuvent se présenter comme l’addiction au café, l’addiction au tabac, l’addiction à l’alcool… À cause du stress, différents symptômes physiques peuvent apparaître comme le trouble de sommeil, la tension artérielle, les troubles de la digestion, la fatigue, etc. Cependant, ces conséquences de la souffrance au travail peuvent être évitées ou allégées avec quelques gestes comme la prévention des sources du mal-être, la communication, l’identification du problème, la capacité de s’adapter à la situation…

Baisse de productivité, donc de rendement

Une des lourdes conséquences de la souffrance au travail est la baisse de productivité. Les salariés concernés par le mal-être manifestent une perte d’intérêt pour son travail. Ainsi, leur sens d’implication diminue avec manque de motivation et manque de concentration, ce qui provoque des effets négatifs sur la qualité de leur travail. Sans oublier l’absentéisme ayant tendance à augmenter. La baisse de performances est inévitable dans ces situations.

Avec des salariés mal à l’aise, non motivés et toujours absents, il y a risque de baisse de chiffres d’affaires de l’entreprise. Les résultats ne sont plus les mêmes avec une productivité en baisse, le rendement est ainsi faible. D’où l’importance de toujours garantir un environnement de travail agréable aux collaborateurs. Tout ce qui peut causer la souffrance au travail doit être évité, mais pour ce faire, certaines mesures sont à prendre.

Mauvais points pour l’entreprise sur différents aspects

En parlant de souffrance au travail, les conséquences pour l’entreprise peuvent être lourdes. Il est ainsi assez important de limiter les causes. Toutes formes de maltraitance, de violence, de conflit… ne doivent pas avoir lieu. Le respect entre instance dirigeante et collaborateurs et entre collaborateurs doit être maintenu dans toutes les situations. Il faut offrir aux collaborateurs un environnement de travail agréable, confort et sain. Différentes sortes d’activités permettant d’apaiser le stress sont à instaurer.

Avec des salariés démotivés, outre les absences fréquentes, il y a risque de démission collective. Le fait de renouveler les collaborateurs à maintes reprises n’est pas bon pour l’entreprise. Recrutement, formation… il y aura perte de temps considérable. Vis-à-vis des clients, l’absence et le changement fréquents de collaborateurs sont des points négatifs. Ce qui n’est pas le cas avec une entreprise stable qui est en mesure de maintenir son rythme de productivité avec des salariés motivés et dynamiques qui s’impliquent davantage à leur travail. Le bien-être au travail doit être toujours assuré. 

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